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Sur l’activité - Diminution de la qualité de travail - Risque d’erreur - Risque d’accident du travail Sur la personne non auditifs - Capacités de concentration, de mémoire, de résolution de problème - Perturbation de la communication - Tension, stress, fatigue, agressivité auditifs - Déficits auditifs temporaires ou permanents |
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- Niveau d’exposition sonore quotidien - Temps d’exposition sonore (mois, année) - Âge de la personne |
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- Mesure de l’exposition au bruit (méthode et appareillage spécifiques)
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Les appareils utilisés pour mesurer le bruit sont des sonomètres et des dosimètres. Ils répondent à la réglementation en vigueur ; ils sont calibrés avant chaque intervention. Des adresses d’organismes pouvant réaliser une analyse acoustique sont disponibles à l’adresse suivante http://www.franceenvironnement.com/analyse-et-controle-acoustique.html L’unité de mesure du niveau de bruit est le décibel. Pour mesurer le niveau réellement perçu par l’oreille, un décibel « physiologique » - le décibel A, dont l’abréviation est dB(A) - est utilisé. - 0 dB(A) = bruit le plus faible qu’une oreille (humaine) puisse percevoir - 50 dB(A) = niveau habituel de conversation - 80 dB(A) = seuil de nocivité (pour une exposition de 8h/jour) - 120 dB(A) = bruit provoquant une sensation douloureuse (données INRS) L'évaluation des niveaux de bruit et les résultats du mesurage sont : - planifiés et effectués par des personnes compétentes, le cas échéant avec le concours du service de santé au travail, - conservés et consultables pendant une durée de dix ans, - communiqués au médecin du travail qui les conserve avec le dossier médical des travailleurs exposés, - tenus à la disposition des membres du CHSCT, des délégués du personnel, et de l'inspecteur du travail sur sa demande. Articles R 4433-1 à 4433-7 du Code du travail. Les valeurs limites d'exposition et les valeurs d'exposition déclenchant une action de prévention sont fixées dans le tableau suivant :
Articles R 4431-2 à 4431-4 du Code du travail. La réduction des risques d'exposition au bruit se fonde sur, notamment : 1° La mise en œuvre d'autres procédés de travail ne nécessitant pas d'exposition au bruit ou nécessitant une exposition moindre ; 2° Le choix d'équipements de travail appropriés émettant, compte tenu du travail à accomplir, le moins de bruit possible ; 3° Dans le cas d'équipements de travail utilisés à l'extérieur des bâtiments, la possibilité de mettre à la disposition des travailleurs des matériels conformes aux dispositions prises en application du décret n° 95-79 du 23 janvier 1995 concernant la lutte contre le bruit et relatif aux objets bruyants et aux dispositifs d'insonorisation ; 4° La modification de la conception et de l'agencement des lieux et postes de travail ; 5° L'information et la formation adéquates des travailleurs afin qu'ils utilisent correctement les équipements de travail en vue de réduire au minimum leur exposition au bruit ; 6° Des moyens techniques pour réduire le bruit aérien en agissant sur son émission, sa propagation, sa réflexion, tels que réduction à la source, écrans, capotages, correction acoustique du local ; 7° Des moyens techniques pour réduire le bruit de structure, par exemple par l'amortissement ou par l'isolation ; 8° Des programmes appropriés de maintenance des équipements de travail et du lieu de travail ; 9° La réduction de l'exposition au bruit par une meilleure organisation du travail, en limitant la durée et l'intensité de l'exposition et en organisant convenablement les horaires de travail, en prévoyant notamment des périodes de repos. Article R4434-1 du Code du Travail * Attention : l’ergonomie est une discipline complexe, non normative. Les normes indiquées ci-dessous ont un caractère limité d’application ; elles doivent être utilisées sous certaines conditions, considérées comme une approche de base. Les mesures doivent être complétées par la prise en compte de chaque situation de travail : - le poste de travail est-il adapté à la personne qui l’occupe (à ses caractéristiques, à ses compétences), - le poste de travail est-il adapté au travail que la personne effectue (à ses mouvements, aux raisonnements qu’elle développe en l’exerçant). |
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Prévention/correction - Assurer la surveillance médicale des agents - Informer les agents, voire les former - Recenser les sources de bruit - Mettre en place des mesures (techniques ou organisationnelles) - Choix d’équipements réduisant l’émission sonore, par les machines notamment (emploi de tôles amorties, rivetage par pression, joints de caoutchouc), - Entretien des machines et chariots (graissage, réparation des roues) - Isolation des postes de travail bruyants - Encoffrement des machines bruyantes - Modification de l’agencement des lieux (revêtements murs/plafonds/sols composés de matériaux absorbant le son, écrans anti-bruits, isolation phonique, éloignement et disposition des machines) - Organisation du travail(rotation du personnel, aménagement du temps de travail, gestion des temps de pause) - Mettre à disposition des protecteurs auditifs individuels (casques, bouchons d’oreilles) Conception - Faire des simulations par ordinateur de la propagation du bruit pour adapter le traitement acoustique en tenant compte des conditions réelles d’exploitation - Choix des matériaux de construction - Choix des revêtements - Structure du bâtiment - Etude des équipements techniques |
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Sur l’activité - Accroissement de la performance - Meilleure qualité de travail Sur la personne - Réduction des bruits à la source - Diminution du temps d’exposition au bruit |
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Remarques - La correction acoustique d’un local coûte 2 à 3x plus cher qu’une bonne prévention intégrée. |
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Sources et ressources documentaires - Voir ambiances |
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